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samedi 30 mars 2013

Pour plus de moyens au service des enfants des Ulis

EELV-Les Ulis soutient 
les professeurs en grève depuis une semaine
et les parents d'élèves, eux aussi, dans la lutte
au collège Aimé Césaire
pour plus de moyens au service des enfants des Ulis



samedi 11 février 2012

Les priorités d'Eva Joly pour la présidentielle

Notre candidate est en meeting à Roubaix ce soir, elle résume son programme en cinq grands axes.

L'ancienne magistrate présentera ses propositions pour la présidentielle ce soir, un texte de 68 pages construit autour de cinq priorités. Des priorités à la tête desquelles on retrouve la protection de la planête. Eva Joly veut atteindre un "objectif triple zéro" : zéro OGM, zéro gaz de schiste et zéro autoroute. Elle propose de lutter plus efficacement contre la corruption, le secret bancaire et les paradis fiscaux en augmentant les moyens de la justice.

Fer de lance du programme d'Europe Ecologie-Les Verts : la transition écologique. Elle doit permettre la création d'un million d'emplois. Eva Joly propose une tarification progressive de l'électricité, du gaz et de l'eau. Sur le plan social, nous proposons le retour à la retraite à 60 ans, l'augmentation de 50% de tous les minimas sociaux sur le quinquennat et un original crédit de huit années de formation tout au long de la vie à partir de 16 ans. Pour financer ces mesures, EELV compte sur une imposition à 60% au delà de 100.000 euros annuels, 70% une fois les 500.000 euros annuels atteints.

L'Europe est un des grands chantiers des écologistes. Sur ce thème Eva Joly propose la création du poste de vice-Premier ministre chargé des affaires européennes. Dans les cartons de la candidate, il est question de remplacer le pacte de stabilité européen par un pacte de développement écologique et social visant les produits entrant sur le continent.

Dernier axe du programme : le renforcement de la République. Elle demande plus de moyens pour traquer la délinquance financière et environnementale, la création d'une VIème République dont les principes seraient la fin de l'immunité présidentielle, une vraie proportionnelle, une parité obligatoire et le non cumul des mandats. Eva Joly veut donner la priorité à l'égalité via la rénovation urbaine, dans l'Education nationale avec 20.000 recrutements. Parmi nos propositions pour plus d'égalité, Eva Joly propose de supprimer les franchises médicales et n'accorder aucune aide aux entreprises qui n'assurent pas l'égalité salariale entre hommes et femmes.

samedi 30 juillet 2011

Une classe préparatoire aux grandes écoles et aux études universitaires s'ouvre aux Ulis


Une Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) «Physique, chimie, sciences de l’ingénieur» issue d’un partenariat entre la Faculté des sciences de l’Université Paris-Sud et le lycée de l’Essouriau (Les Ulis), va ouvrir en septembre 2011. Ce cursus s’inscrit dans l’opération «les cordées de la réussite», un réseau de solidarité établi entre l’Université Paris-Sud et plusieurs lycées situés principalement en Essonne qui a pour objectif d’aider les élèves à s’engager dans la voie des études longues après le baccalauréat.

La classe préparatoire aux grandes écoles, qui ouvrira en septembre 2011, est la quatrième de ce type en Ile-de-France. Son but est de favoriser l’accès aux classes préparatoires à des bacheliers qui n’auraient pas été tentés par une CPGE «traditionnelle». Cette formation s’appuie sur le programme académique de haut niveau des CPGE, les compétences des professeurs de lycée et sur l’adossement à la recherche et l’environnement exceptionnel qu’offre l’enseignement à l’université.

Les effectifs de cette formation seront réduits (en comparaison des effectifs moyens d’une CPGE), et un système de tutorat sera mis en place, avec des étudiants de master et de doctorat de l’université et également grâce à des accords entre le lycée, l’université et l’Ecole Polytechnique. Les élèves bénéficieront ainsi d'un encadrement renforcé permettant de les aider à exploiter tout leur potentiel.

Les cours se dérouleront sur les deux établissements porteurs du projet : quatre jours au lycée de l’Essouriau et un jour à la Faculté des sciences de l’Université Paris-Sud. Ils seront assurés pour un tiers par des enseignants de l’université, le reste par des enseignants de lycée. Une ouverture vers le monde universitaire est privilégiée par un accès aux infrastructures de l’université (Bibliothèque, Restaurant universitaire, salles de TP de physique et de chimie, associations), des séminaires de vulgarisation et des visites de laboratoires en particulier dans le cadre des Travaux d'initiative personnelle encadrés (TIPE).

L’originalité de cette formation réside également dans l’offre des débouchés. L’intégration d’une partie de l’enseignement à l’Université Paris-Sud permet aux étudiants de découvrir l’offre de formation universitaire de Bac+1 à Bac+8. Après la première année, ils peuvent poursuivre leur cursus en classe préparatoire dans la même structure ou dans un autre lycée, ou encore intégrer une licence en deuxième année (L2). Après la seconde année, ils peuvent intégrer une école d’ingénieur sur concours, une licence scientifique en troisième année (L3) ou un magistère scientifique à l’université.

Universtité Paris-Sud 11

lundi 7 février 2011

EELV-Les Ulis soutient la pétition contre la diminution des moyens consacrés à l'école publique.

Texte de l'appel

Nous dénonçons les suppressions de postes, nous refusons la dégradation des conditions d’enseignement et nous exigeons le maintien des moyens pour les collèges et lycées de l’Essonne !

Monsieur le Recteur de l’Académie de Versailles, Monsieur l’Inspecteur d’Académie de l’Essonne,

En ce mois de février, le vote des D.H.G. (dotations horaires globales) des établissements du second degré intervient dans un contexte national de poursuite des suppressions massives de postes (16.000 postes supprimés pour l’année 2011 qui viennent s’ajouter aux 46.000 suppressions de ces 4 dernières années) alors qu’au même moment, une étude de l’OCDE confirme la dégradation du système éducatif français :
  • 4 points en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE,
  • les élèves les plus fragiles représentent 20 % des effectifs en 2010, contre 15% en 2000.
Pour notre académie, le Ministère a décidé, malgré une hausse du nombre d’élèves à la rentrée, la suppression de 493 postes dans le second degré. En Essonne, de nombreux Collèges et Lycées voient leur dotation globale baisser, compromettant toute possibilité d’assurer les cours indispensables en demi groupe, en langues ou en sciences, rendant inopérant l’accompagnement ‘personnalisé’ prévu par la toute récente réforme des lycées, et impliquant une augmentation des effectifs par classe à plus de 30 élèves en collège et à plus de 35 en lycée, dépassant la capacité d’accueil maximale des salles de cours .

De plus, la dotation de moyens fait apparaître une proportion toujours plus grande d’heures supplémentaires, dites ‘HSA’, au détriment des heures postes, qui désorganise les établissements et dégrade la qualité de l’enseignement dispensé :
  • Suppressions importantes de postes de professeurs et, par voie de conséquence, fragilité des équipes éducatives
  • Incertitudes pour assurer l’ensemble des cours (les professeurs n’ont pas obligation de faire plus d’une seule heure supplémentaire par semaine)
  • Capacité réduite de remplacement des professeurs absents en cours d’année (courte ou moyenne durée).
  • Suppression d’options qui ne pourront plus, faute d’enseignants, être proposées aux élèves.
Nous n’acceptons pas cette détérioration généralisée des conditions de scolarisation des collégiens et lycéens. Loin de porter une ambition de rénovation de l’offre éducative publique et laïque, elle compromet gravement l’ambition républicaine d’émancipation par le savoir, et plus simplement méprise l’avenir de chacun de nos enfants.

Nous, signataires de cette pétition exigeons :

  • que l’Éducation Nationale assume ses obligations de continuité du service public et ne sacrifie pas l’éducation des élèves au prétexte d’une supposée maîtrise des dépenses publiques.
  • que les correctifs nécessaires soient apportés aux moyens attribués à chaque établissement.
  • que les dédoublements de classe dans divers matières (langues, laboratoire en sciences, etc..) puissent se poursuivre.
  • que soient recrutés des enseignants formés (pas de retraités, pas d’étudiants recalés au concours, pas de garderie dissimulée).

Éducation de tous les jeunes doit être enfin considérée comme un investissement pour l’avenir et non une charge pour le présent.

Dans l’espoir que vous prendrez en considération les vrais besoins de nos enfants et que vous reviendrez sur vos décisions, nous vous prions de croire, Monsieur le Recteur, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, en notre ferme détermination.

Signez sur :

http://fcpe91petition.org/phpPetitions/?petition=4